Santé au solstice d'été : le yang à son zénith — le premier yin naît ; cultive le yang, protège le cœur, fuis le froid
Premier pentade : les cerfs perdent leurs bois ; deuxième : les cigales commencent à chanter ; troisième : le pinellia germe — au solstice d'été naît le premier yin ; la Voie de l'épanouissement est ici.
« Durant les trois mois de l’été, on doit se coucher tard et se lever tôt, sans se lasser du Soleil ; on doit garder la volonté exempte de colère ; on doit laisser l’épanouissement floral atteindre sa pleine expression ; on doit laisser le qi s’écouler librement au-dehors — comme si l’on se délectait de ce qui est à l’extérieur. Tel est l’accord avec le qi de l’été, et telle est la Voie de l’épanouissement. » (「夏三月,夜卧早起,无厌于日,使志无怒,使华英成秀,使气得泄,若所爱在外,此夏气之应,养长之道也。」)
— Huangdi Neijing · Suwen · « Grand Traité des quatre qi et de la régulation de l’esprit » (《黄帝内经·素问·四气调神大论》)
« Le Soleil atteint son point le plus septentrional ; le jour atteint sa longueur maximale ; l’ombre atteint sa brièveté extrême. C’est pourquoi on l’appelle solstice d’été. » (「日北至,日长之至,日影短至,故曰夏至。」)
— Kezun Xiandu Chaoben (《恪遵宪度抄本》, manuscrit de la cour Qianlong, citant le Classique des vingt-quatre qi)
I. Sens de la saison : le yang à son zénith — le premier yin naît
1. Astronomie et saison
Le solstice d’été (Xiazhi, 夏至) est le dixième des vingt-quatre saisons solaires. Le Soleil atteint la longitude céleste de 90° ; l’hémisphère Nord jouit de son jour le plus long et de sa nuit la plus courte ; la hauteur méridienne du Soleil atteint son maximum annuel — d’où l’expression « le Soleil à son point le plus septentrional ».
Le Kezun Xiandu Chaoben explique le nom :
« Solstice d’été — le Soleil atteint son point le plus septentrional ; le jour atteint sa longueur maximale ; l’ombre atteint sa brièveté extrême. C’est pourquoi on l’appelle solstice d’été. »
Le solstice d’été est divisé en trois pentades. Le système des pentades tire son origine du chapitre « Ordonnances mensuelles » (Yueling) du Livre des rites (Liji, 《礼记》) et des « Douze Mémoriaux » (Shi’er Ji) des Annales des Printemps et Automnes de Maître Lü (Lüshi Chunqiu). Il fut rassemblé par Wu Cheng (1249–1333) de la dynastie Yuan dans les Ordonnances mensuelles des soixante-douze pentades (《月令七十二候集解》), devenu l’ouvrage de référence pour les générations ultérieures.
2. Les trois pentades
| Pentade | Phénomène | Explication (d’après Wu Cheng, Ordonnances mensuelles des soixante-douze pentades) |
|---|---|---|
| Première | Les cerfs perdent leurs bois (鹿角解) | « Le cerf, bête des montagnes, appartient au yang ; ses bois se ramifient vers l’avant. Au solstice d’été, le premier yin naît ; le cerf ressent ce qi yin et perd ses bois. » |
| Deuxième | Les cigales commencent à chanter (蜩始鸣) | « La cigale (tiao) — la grande, sombre — est stimulée par le qi yin qui s’élève et bat des ailes pour chanter. » |
| Troisième | Le pinellia germe (半夏生) | « Le pinellia (banxia), herbe médicinale, germe au milieu de l’été ; il aime le yin. » |
Les trois pentades portent toutes le sens du « premier yin naissant » : le cerf qui perd ses bois en réponse au yin ; la cigale mâle qui chante en réponse au yin ; le pinellia qui germe au milieu de l’été — échos parfaits du Yijing · Hexagramme Fu (《周易·复卦》) « Fu : le cœur du Ciel et de la Terre apparaît » et du Suwen · Traité de la correspondance du yin et du yang (《素问·阴阳应象大论》) « Quand le yin atteint son comble, le yang naît ; quand le yang atteint son comble, le yin naît. »
II. Théorie classique : la Voie de l’épanouissement
1. « Les trois mois de l’été » du Suwen
Le cadre général de la culture de santé au solstice d’été est exposé dans le « Grand Traité des quatre qi » du Suwen :
« Durant les trois mois de l’été, on parle de la saison de l’épanouissement florissant ; le Ciel et la Terre croisent leur qi ; les dix-mille choses fleurissent et portent leurs fruits. Se coucher tard, se lever tôt ; sans se lasser du Soleil. Garder la volonté exempte de colère ; laisser l’épanouissement floral atteindre sa pleine expression ; laisser le qi s’écouler librement au-dehors — comme si l’on se délectait de ce qui est à l’extérieur. Tel est l’accord avec le qi de l’été, et telle est la Voie de l’épanouissement. Aller à l’encontre blesse le cœur ; en automne surviennent des fièvres intermittentes (jie-nüe) ; la récolte qui est offerte est maigre ; en hiver survient une grave maladie. »
Zhang Jiebin (张介宾, 1563–1640) de la dynastie Ming, dans son Leijing · Catégories de la culture de la vie (《类经·摄生类》), annote :
« « L’épanouissement florissant » est l’extrême du qi yang ; les dix-mille choses atteignent ici leur plénitude maximale. La chaleur estivale blesse facilement le cœur, c’est pourquoi l’on doit se coucher tard et se lever tôt pour cultiver le yang ; ne pas se lasser du Soleil pour favoriser le libre cours ; contenir la colère pour cultiver le cœur ; permettre au qi de se distribuer dans la juste mesure — et la transformation de « l’épanouissement » sera alors suffisante d’elle-même. »
Zhang Zhicong (张志聪, 1616–1674) de la dynastie Qing, dans ses Notes rassemblées sur le Suwen (《素问集注》), écrit de même :
« Le qi d’été flotte et croît vers l’extérieur ; c’est pourquoi on doit le cultiver de l’extérieur — garder la volonté et l’intention libres, sans entrave, jamais oppressées. »
2. Le cœur gouverne l’été ; le qi de l’été est lié au cœur
Le Suwen · Traité des six ajustements et des manifestations des organes (《六节藏象论》) énonce clairement :
« Le cœur est la racine de la vie, le lieu de la transformation de l’esprit … il est lié au qi de l’été. »
Le Suwen · Traité du qi des organes et des quatre saisons (《脏气法时论》) confirme :
« Le cœur gouverne l’été ; les canaux Shaoyin-main et Taiyang-main sont responsables de son traitement. »
D’où, autour du solstice d’été, le premier souci de la culture de santé est la protection du cœur — le cœur est l’organe du feu ; l’été est la saison du feu ; « deux feux qui se font face », il est très facile qu’ils perturbent l’esprit du cœur, jusqu’au feu du cœur qui s’embrase vers le haut, produisant agitation, insomnie, aphtes de la bouche et de la langue, urines peu abondantes et foncées, et autres signes.
III. Cinq essentiels pour la santé au solstice d’été
1. Se coucher tard, se lever tôt, sans se lasser du Soleil
Le Neijing énonce explicitement qu’en été il faut « se coucher tard et se lever tôt » — se coucher plus tard et se lever plus tôt qu’au printemps, afin de s’accorder avec l’épanouissement du qi yang. Wang Bing (王冰, v. 710–805) de la dynastie Tang, dans son Chong Guang Buzhu Huangdi Neijing Suwen (《重广补注黄帝内经素问》), annote :
« Durant les trois mois de l’été, le Ciel et la Terre croisent leur qi ; les dix-mille choses fleurissent et portent leurs fruits ; se coucher tard, se lever tôt ; sans se lasser du Soleil. »
- Se coucher tard : viser avant 23h (zishi, heure du Rat) ;
- Se lever tôt : viser 5h–6h (maoshi, heure du Lapin) ;
- Une sieste de midi : entre 11h et 13h (wushi, heure où le canal du Cœur est de service), fermer les yeux et s’asseoir en silence 15–30 minutes. « Le cœur gouverne les vaisseaux sanguins et abrite l’esprit » — une brève sieste après-midi calme l’esprit et cultive le cœur.
2. Garder la volonté exempte de colère ; refréner l’irritation et la rage
« Garder la volonté exempte de colère ; laisser l’épanouissement floral atteindre sa pleine expression » — en été, les gens sont facilement irritables et colériques, et la grande colère blesse le foie. La colère fait monter le qi ; le foie-bois engendre le feu du cœur, et la colère attise davantage le feu, qui vient alors harceler l’esprit du cœur.
Gong Tingxian (龚廷贤, 1522–1619) de la dynastie Ming, dans son Shoushi Baoyuan · Chapitre sur les quatre saisons (《寿世保元·四时章》), écrit :
« Durant le mois d’été, lorsqu’on reçoit le qi de la chaleur estivale, on doit surtout valoriser le calme dans la culture ; quand le cœur est calme, l’esprit est paisible, et quand l’esprit est paisible, le qi est stable. Même sous une sécheresse ardente, nul mal ne viendra à la personne. »
C’est pourquoi, autour du solstice d’été, rien ne cultive mieux le cœur que la modestie des désirs ; écouter le qin, lire, faire de la calligraphie, pêcher sont tous appropriés. Ce que les anciens appelaient « le cœur au repos est naturellement frais » n’était pas un vain mot.
3. Laisser le qi s’écouler librement au-dehors ; éviter le froid
« Laisser le qi s’écouler librement au-dehors » — au solstice d’été, le qi yang atteint la surface du corps ; les stries et interstices (couli) se relâchent, et les pores s’ouvrent, créant une belle occasion pour chasser les pathogènes et le froid, laisser sortir la sueur et la turbidité.
Pourtant, au solstice d’été naît le premier yin — le yin initial a déjà germé entre Ciel et Terre, et le corps humain aussi est au point où le yang est à son zénith et le yin commence à naître. À ce moment précis, on est le plus susceptible d’endommager le qi yang par l’excès d’aliments et de boissons froids, le séjour prolongé en climatisation, ou la recherche de fraîcheur dans le vent. Le Traité sur les messages de la culture de la vie selon les saisons (《摄生消息论》, attribué à Qiu Chuji, 丘处机, de la dynastie Yuan, édité par Gao Lian des Ming) avertit :
« En été le cœur est florissant et les reins sont en déclin ; même par grande chaleur, on ne doit pas manger de nouilles glacées, de neige et glace, de miel glacé, de bouillie froide ou de gelée de tofu ; remplir le ventre et recevoir le froid ne manquera pas de provoquer un trouble soudain (maladie cholériforme). »
D’où les « Trois évitements du solstice d’été » :
- 🟢 Éviter la transpiration profuse ; la sueur doit s’arrêter à une légère rosée — la sueur est le fluide du cœur ; la sueur excessive blesse le cœur ;
- 🟢 Éviter les boissons froides dans le ventre ; manger et boire tiède — « En hiver mange le radis, en été mange le gingembre » ; le gingembre réchauffe le centre ;
- 🟢 Éviter de dormir dehors toute la nuit ; éviter le vent — « Quand le vent pernicieux et voleur vient, évite-le en son temps » (Suwen · « Traité de l’innocence céleste des hautes antiquités »).
4. Les cinq saveurs entrent dans le cœur ; prends « l’amer » comme nourricier
Le Suwen · Traité de la vérité suprême (《至真要大论》) pose la doctrine des « amer, désir, supplément, drainage pour les cinq organes » :
« Le cœur souffre du relâchement ; prends vite l’aigre pour le rassembler. Le cœur désire la douceur ; prends vite le salé pour l’adoucir. Utilise le salé pour le supplémenter ; le doux pour le drainer. »
Gao Shizong (高士宗, 1639–1704) de la dynastie Qing, dans son Explication directe du Suwen du Yellow Emperor (《黄帝素问直解》), annote :
« Le cœur abrite l’esprit ; son qi désire la douceur, d’où : « le cœur désire la douceur ; prends vite le salé pour l’adoucir ». Le salé-adoucissant est la méthode de supplémentation du cœur. »
Pour l’alimentation au solstice d’été, les essentiels des cinq saveurs sont :
| Saveur | Entre dans | Recommandé pour l’été |
|---|---|---|
| Amer | le Cœur | Margose (concombre amer), plumule de lotus, chicorée amère, laitue — apaisent le feu du cœur |
| Aigre | engendre le Foie | Prune noire (wumei), aubépine, tomate, citron — rassemblent et arrêtent la sueur |
| Salé | entre dans les Reins | Varech, nori (zicai), moules — adoucissent la dureté, protègent le yin des reins pour aider le feu du cœur |
| Rouge | correspond au Cœur | Haricot rouge, jujube, tomate, cerise — le rouge entre dans le cœur |
| Courge d’hiver / Haricot mungo | insipide et neutre | Soupe de courge d’hiver, soupe de haricot mungo — apaisent la chaleur estivale et drainent l’humidité |
Le Yinshan Zhengyao (《饮膳正要》, Principes d’une alimentation correcte, 1330) de la dynastie Yuan, par Hu Sihui, enregistre :
« Quand le qi d’été est chaud, on doit facilement manger des haricots et du poulet. »
Shu (菽) est le nom générique des haricots ; le haricot hyacinthe (biandou), le haricot mungo et le haricot rouge en font tous partie. Manger abondamment des haricots en été peut fortifier la rate et dissiper l’humidité — en parfait accord avec le principe « la rate souffre de l’humidité ; prends vite l’amer pour la sécher. »
5. La nouille du solstice d’été : « Raviolis au solstice d’hiver, nouilles au solstice d’été »
La coutume de manger des nouilles au solstice d’été a une longue histoire. Liu Ruoyu (刘若愚) de la dynastie Ming, dans son Zhuozhong Zhi (《酌中志》), enregistre :
« Au jour du solstice d’été, on mange des zongzi et des jiaoshu (gâteaux de riz glutineux). » (C’est un enregistrement ancien de manger des zongzi au solstice d’été.)
La large diffusion de la « nouille du solstice d’été » est intervenue après les Ming et les Qing — car le blé était la nouvelle récolte du début de l’été, capturant le sens de « goûter le nouveau » ; et les nouilles sont tièdes et faciles à digérer, ce qui s’accorde mieux avec le principe de la culture du yang que les aliments froids.
Fucha Dunzhong (富察敦崇) de la dynastie Qing, dans son Yanjing Suishi Ji (《燕京岁时记》, 1906), enregistre :
« Au solstice d’été est célébré le grand sacrifice fangze — rite majeur de l’État. Ce jour-là, chaque ménage mange de la nouille froide, communément appelée « nouilles à l’eau courante ». Au solstice d’hiver on mange des huntun (won-tons) ; au solstice d’été on mange des nouilles. »
Indications pour la préparation des nouilles :
- 🍜 La farine de blé fraîchement récolté est la meilleure — la farine « nouvelle » porte le qi ascendant du début de l’été ;
- 🍜 Manger tiède — la soupe de nouilles chaude peut inspirer le qi yang et favoriser la transpiration ;
- 🍜 Les nouilles froides peuvent être rafraîchissantes mais ne doivent pas être consommées seules au jour du solstice d’été ; on peut les garnir de concombre en filaments, pâte de sésame et ail écrasé ;
- 🍜 Garnitures de saison : tomate et œuf, aubergine à la viande hachée, poulet émincé à la pâte de sésame.
IV. Affections saisonnières courantes et leurs soins
1. « Zhu-Xia » (苦夏, « été amer »)
Autour du solstice d’été, certaines personnes éprouvent fièvre, fatigue, manque d’appétit, vertige, agitation — c’est ce qu’on appelle « zhu-xia » (疰夏) ou « été amer », particulièrement fréquent chez les enfants. Zhu Zhenheng (朱震亨, 1281–1358) de la dynastie Yuan, dans son Danxi Xinfa (《丹溪心法》), dit :
« Zhu-xia se rapporte à l’insuffisance du yin et à l’insuffisance du qi originel. »
Soins :
- 🟢 Manger la saveur amère pour apaiser le cœur ;
- 🟢 Manger la saveur aigre pour rassembler la sueur ;
- 🟢 Prendre Shengmai San (生脉散, Poudre qui engendre le pouls) — ginseng, maidong (ophiopogon), schisandra — pour supplémenter le qi, nourrir le yin et engendrer les fluides ;
- 🟢 Une brève sieste de midi pour nourrir le yin du cœur.
2. « Maladie de la climatisation »
Les personnes modernes qui restent longtemps en climatisation et boivent des boissons froides, après le solstice d’été éprouvent fréquemment douleurs abdominales, diarrhée, douleurs articulaires, dysménorrhée — tous des tableaux de « froid-yin frappant directement le centre ».
Zhang Jiebin de la Ming, dans son Jingyue Quanshu (《景岳全书》), enseigne :
« En été, le qi yang flotte au-dehors et le qi yin se cache à l’intérieur ; si l’on use avec excès du froid et du frais, le qi central sera nécessairement blessé, et la maladie sera profonde. »
Soins :
- 🟢 Température de la climatisation pas inférieure à 26 °C ;
- 🟢 Après avoir transpiré, ne pas se tenir directement dans le vent froid ;
- 🟢 Boire de l’eau au gingembre frais et sucre roux pour réchauffer le centre.
V. Soin des canaux : acupression au solstice d’été
Pour protéger le cœur au solstice d’été, les canaux du Cœur et du Péricarde méritent une attention ciblée :
| Point | Emplacement | Fonction |
|---|---|---|
| Shenmen (神门, Porte de l’esprit, canal du Cœur, point Yuan-Source) | À l’extrémité ulnaire du pli transversal du poignet, dans la dépression du côté radial du tendon du fléchisseur ulnaire du carpe | Calme le cœur et stabilise l’esprit ; traite l’insomnie et l’agitation |
| Neiguan (内关, Passe interne, canal du Péricarde, point Luo) | 2 cun au-dessus du pli transversal du poignet, entre les tendons du long palmaire et du fléchisseur radial du carpe | Élargit la poitrine et régule le qi ; traite les palpitations et l’oppression thoracique |
| Laogong (劳宫, Palais du labeur, canal du Péricarde, point Ying-Source) | Dans la paume, entre les 2e et 3e métacarpiens, légèrement plus proche du 3e | Apaise le feu du cœur ; traite les aphtes et l’agitation |
Presser chaque point pendant 3–5 minutes, 1–2 fois par jour, jusqu’à ressentir une sensation marquée de soreness et de distension.
VI. Bibliographie (principale)
- Huangdi Neijing · Suwen · « Grand Traité des quatre qi et de la régulation de l’esprit » — texte canonique fondamental, compilation des Royaumes combattants aux Qin-Han
- Huangdi Neijing · Suwen · Traité des six ajustements et des manifestations des organes (《六节藏象论》)
- Huangdi Neijing · Suwen · Traité de la vérité suprême (《至真要大论》)
- Wang Bing (Tang), Chong Guang Buzhu Huangdi Neijing Suwen (762)
- Wu Cheng (Yuan), Ordonnances mensuelles des soixante-douze pentades (《月令七十二候集解》)
- Zhu Zhenheng (Yuan), Danxi Xinfa
- Qiu Chuji (Yuan, attr.) / éd. Gao Lian (Ming), Traité sur les messages de la culture de la vie selon les saisons (《摄生消息论》)
- Hu Sihui (Yuan), Yinshan Zhengyao (1330) — premier traité chinois de nutrition
- Zhang Jiebin (Ming), Leijing (《类经》) et Jingyue Quanshu (《景岳全书》)
- Gong Tingxian (Ming), Shoushi Baoyuan
- Liu Ruoyu (Ming), Zhuozhong Zhi
- Gao Lian (Ming), Zunsheng Bajian (1591) — somme encyclopédique sur la culture de la vie
- Zhang Zhicong (Qing), Notes rassemblées sur le Suwen
- Gao Shizong (Qing), Explication directe du Suwen du Yellow Emperor
- Fucha Dunzhong (Qing), Yanjing Suishi Ji (1906)
- Kezun Xiandu Chaoben (Qing Qianlong), enregistrant le Classique des vingt-quatre qi
Qihuang Library · Santé des saisons solaires · Au solstice d’été naît le premier yin ; la Voie de l’épanouissement réside dans la culture du yang et la protection du cœur, et dans le refus de céder à la tentation d’une fraîcheur passagère.