Histoire des divisions cliniques de la médecine chinoise : deux mille ans d'évolution des six grandes disciplines

Les formulaires · la sphygmologie · l'acupuncture · la pédiatrie · la gynécologie · la chirurgie — d'un arbre à une forêt

« Les Anciens qui étudiaient avaient nécessairement un maître. Le maître est celui qui transmet la Voie, enseigne le métier et résout les doutes. Le médecin, lui aussi, en a un. »

— Han Yu (韩愈) des Tang, Sur le maître (《师说》) (adapté à la transmission de la Voie médicale)

Trois mille ans de médecine chinoisenon pas « une médecine traditionnelle indistincte »mais « un arbre disciplinaire aux branches touffues »avec des racines, un tronc, des branches, des feuilles.

Les « racines » de cet arbrec’est la théorie du Huangdi Neijing (《黄帝内经》), c’est la différenciation des syndromes du Shanghan Lun (《伤寒论》), c’est les drogues du Shennong Bencao Jing (《神农本草经》).

Le « tronc » de cet arbrec’est les quatre piliers de « la théorie, la méthode, la formule, la drogue »la théorie dans le Neijingla méthode dans le Shanghanles formules dans les formulairesles drogues dans la matière médicale.

Les « branches » de cet arbrece sont les six grandes divisions :

  • la science des formules (方剂学) —
  • la sphygmologie (脉学) —
  • la science de l’acupuncture (针灸学) —
  • la pédiatrie chinoise (中医儿科) —
  • la gynécologie chinoise (中医妇科) —
  • la chirurgie chinoise (中医外科).

Les « feuilles » de cet arbrece sont les milliers de formules, drogues, points, syndromes, cas cliniquespar milliers et milliersvivant sans fin.

Le Cabinet Qihuang vous invite aujourd’hui à prendre « la discipline » pour fil conducteur, parcourant les six grands troncs de « formulaires — sphygmologie — acupuncture — pédiatrie — gynécologie — chirurgie »pour entrer dans « la structure interne » de la médecine chinoisepour voir cet « arbre disciplinaire »comment il passa de « un arbre » à « une forêt ».

I. Vue d’ensemble : les sources et l’évolution de la division clinique

« Les Sages qui gouvernent, divisent en branches et gouvernent, chacune donnant la pleine mesure de sa capacité . »

1. Les trois étapes de la division clinique de la médecine chinoise

🌱 Première étape : Qin-Han · l’ébauche

Le Rites des Zhou · Officiers du Ciel (《周礼·天官》) (de la fin des Royaumes combattants) — avait déjà divisé les officiers médicaux en quatre branches : « médecin de l’alimentation, médecin des maladies, médecin des ulcères, vétérinaire »« médecin de l’alimentation » (diététicien) — « médecin des maladies » (médecine interne) — « médecin des ulcères » (chirurgie, orthopédie) — « vétérinaire » — c’est le plus ancien témoignage de la division de la médecine chinoise.

🌿 Deuxième étape : Tang-Song · l’institutionnalisation

Le Bureau des médecins impériaux des Tang (624) divisa en quatre sections : médecine, acupuncture, massage, incantations — la section de médecine se subdivisa à son tour en cinq spécialisations : traitement du corps (médecine interne), tumeurs et abcès (chirurgie), petits et jeunes (pédiatrie), yeux, oreilles, bouche et dents (cinq orifices), méthode des cornes (traitement externe) — le Bureau des médecins impériaux des Song du Nord (« Méthode de promotion par les Trois Logis » de Yuanfeng) divisa en neuf branches : pouls des adultes, pouls des enfants, branche du vent, branche des yeux, tumeurs, abcès, fractures et plaies, obstétrique, bouche, dents et gorge, acupuncture, flèches de métalla division de la médecine chinoise parvint à son entier.

🌳 Troisième étape : Ming-Qing · l’affinement

Sous les Ming et Qing, la division de la médecine chinoise s’affina davantagela médecine interne se subdivisa en fièvres externes, lésions internes, gynécologie, pédiatrie, acupuncture, orthopédie, yeux, gorge, peau, hémorroïdes et fistules, massage, tuina, qigongjusqu’à aujourd’hui, dans l’enseignement des universités de médecine chinoisele cadre fondamental demeure celui-ci.

2. Le paysage moderne de la division clinique

En 2017, l’Administration nationale de la médecine traditionnelle chinoise publia les « Disciplines de diagnostic et de traitement cliniques de la médecine chinoise »divisées en 12 grandes branches et plus de 130 sous-spécialitésc’est le grand inventaire moderne de la division clinique traditionnelle de la médecine chinoise.

Grande branche Principales sous-spécialités
Médecine interne Maladies du cœur, du poumon, de la rate et de l’estomac, du foie et de la vésicule biliaire, des reins, du cerveau, tumeurs, gériatrie, maladies infectieuses
Chirurgie Chirurgie générale, proctologie, dermatologie, ulcères et plaies
Gynécologie Gynécologie, obstétrique
Pédiatrie Pédiatrie, néonatologie
Orthopédie et traumatologie Réduction des fractures, lésions des tendons, maladies osseuses
Acupuncture Acupuncture, tuina, rééducation
Ophtalmologie Ophtalmologie
Oto-rhino-laryngologie Oto-rhino-laryngologie
Stomatologie Stomatologie
Médecine d’urgence Urgences
Médecine de soins intensifs Soins intensifs
Prévention de la maladie Entretien de la vie, rééducation

Source : Deng Tietao (dir.), Histoire générale de la médecine chinoise · Volume ancien (《中国医学通史·古代卷》) ; Administration nationale de la médecine traditionnelle chinoise, Disciplines de diagnostic et de traitement cliniques de la médecine chinoise (《中医临床诊疗科目》) (2017).


II. La science des formules : des Cinquante-deux Formules contre les maladies au Yifang Jijie

« La formule est une méthode fixe ; la méthode est une formule qui ne l’est pas . »

1. Vue d’ensemble des sources

La science des formules (方剂学) est la « discipline pratique » la plus importante de la médecine chinoisepassant de « une formule pour un syndrome » à « gouverner les formules par la méthode »plus de 2 000 ans d’évolutionse laissant grossièrement diviser en cinq étapes : « germination — formules classiques — formules du temps — synthèse — grand accomplissement ».

2. Cinq étapes

📜 Première étape · la germination (Royaumes combattants — Han de l’Ouest)

Les Cinquante-deux Formules contre les maladies (《五十二病方》) sur soie de la tombe Han de Mawangdui (vers le IIIe siècle av. J.-C.) — recense 283 formulesclassées selon 52 noms de maladies (« cinquante-deux maladies ») — c’est le plus ancien « formulaire » conservéplus ancien que le Huangdi Neijing.

📜 Deuxième étape · les formules classiques (Han orientaux — Tang)

Le Shanghan Zabing Lun (《伤寒杂病论》) de Zhang Zhongjing (219) — recense 269 formulesavec 241 droguesc’est le commencement des « formules classiques » (经方) — les « formules classiques » demeurent aujourd’hui le cœur de la clinique de la médecine chinoise« décoction de brindilles de cannelle, décoction d’éphédra, petite décoction de buplèvre, poudre des cinq [ingrédients avec] poria, pilule du qi des reins »demeurent en usage aujourd’hui.

Autres formulaires classiques :

  • des Jin de l’Est, Zhouhou Beiji Fang (《肘后备急方》) de Ge Hong
  • des Jin de l’Est, Fan Wang Fang (《范汪方》) de Fan Wang
  • des dynasties du Nord et du Sud, Xiaopin Fang (《小品方》) de Chen Yanzhi
  • des Sui, Zhubing Yuanhou Lun (《诸病源候论》) de Chao Yuanfang
  • des Tang, Qianjin Fang (《千金方》) de Sun Simiao
  • des Tang, Waitai Miyao (《外台秘要》) de Wang Tao (recense plus de 6 000 formules) —
  • des Tang, Jingxiao Chanbao (《经效产宝》) de Zan Yin

C’est « l’âge classique » de la science des formules.

📜 Troisième étape · les formules du temps (Song, Jin et Yuan)

Les formulaires officiels des Song — le Taiping Shenghuo Fang (《太平圣惠方》) de Wang Huaiyin, 100 rouleaux, 16 834 formules — le Taiping Huimin Heji Jufang (《太平惠民和剂局方》) de Chen Shiwen, 10 rouleaux, 788 formules — le Shengji Zonglu (《圣济总录》) de l’empereur Huizong, 200 rouleaux — le Benshi Fang (《本事方》) de Xu Shuwei — le Jisheng Fang (《济生方》) de Yan Yongheles formulaires des Quatre grands maîtres des Jin et Yuanles « formules du temps » (时方) s’élevèrentles « formules du temps » et les « formules classiques » se dressèrent côte à côtela tradition « lire les classiques, faire de la clinique »demeure en usage aujourd’hui.

📜 Quatrième étape · la synthèse (Ming et Qing)

des Ming, Zhengzhi Zhunsheng (《证治准绳》) de Wang Kentang, 44 rouleauxdes Ming, Jingyue Quanshu (《景岳全书》) de Zhang Jingyue, 64 rouleauxdes Qing, Yizong Jinjian (《医宗金鉴》) de Wu Qian, 90 rouleauxdes Qing, Yixue Yuanliu Lun (《医学源流论》) de Xu Dachundes Qing, Yifang Jijie (《医方集解》) de Wang Ang, 3 rouleauxdes Qing, Shifang Miaoyong (《时方妙用》) de Chen Xiuyuanc’est « l’âge de la synthèse » de la science des formulesla théorie du « gouverner les formules par la méthode »désormais complète.

📜 Cinquième étape · la modernisation (fin des Qing à aujourd’hui)

  • fin des Qing — époque républicaineles écoles de médecine chinoise ouvrirent une spécialisation de « science des formules »
  • années 1950les établissements d’enseignement de médecine chinoise fondèrent la « Salle d’enseignement et de recherche de la science des formules »
  • années 1980Xu Jiqun (许济群), Wang Mianzhi (王绵之) et autres rédigèrent le manuel unifié de « Science des formules »
  • aujourd’huila science des formules est la « discipline centrale » des universités de médecine chinoisemettant sur un même plan « la science des drogues chinoises », « la science de la médecine interne chinoise », comme « les trois grands fondements cliniques de la médecine chinoise ».

3. Les « quatre poutres et huit colonnes » de la science des formules

Poutre / colonne Représentant
Théorie « Souverain, ministre, adjuvant, émissaire », « sept modes de combinaison », « montée, descente, flottement, enfoncement »
Formules représentatives Décoction de brindilles de cannelle, Décoction des quatre gentilshommes, Pilule de Rehmannia à six ingrédients, Décoction qui tonifie le centre et fait monter le qi
Formules du temps Poudre d’agastache qui rectifie le qi, Poudre du libre parcours, Décoction de gentiane qui draine le foie
Manuels modernes Science des formules (manuel unifié)

Source : Deng Zhongjia, Science des formules (《方剂学》), China Press of Traditional Chinese Medicine, 2003 ; Science des formules (10e édition), Renmin Weisheng Chubanshe.


III. La sphygmologie : du Mai Jing au Bihu Maixue

« La science du pouls est subtile et profonde ; ses formes sont difficiles à distinguer ; la corde et le tendu, le flottant et le creux, se ressemblent en se transformant . »

1. Vue d’ensemble des sources

La sphygmologie est le cœur de la science du diagnostic de la médecine chinoisedes « trois régions et neuf prises » du Neijingau « ne prendre que le cunkou » du Nan Jingaux « vingt-quatre pouls » du Mai Jingaux « vingt-sept pouls » du Bihu Maixueau « sphygmographe » moderneplus de 2 000 ansc’est le tronc de la « méthode diagnostique » de la médecine chinoise.

2. Cinq jalons

📜 Premier jalon · Huangdi Neijing (《黄帝内经》)

Le Neijing inaugura la méthode de « trois régions et neuf prises » pour la prise du poulsle corps entier divisé en trois régions : supérieure, moyenne, inférieurechaque région divisée en trois prises : céleste, terrestre, humaineneuf prises au totalpour diagnostiquer le corps entierc’est la forme primitive de la sphygmologie.

📜 Deuxième jalon · Nan Jing (《难经》)

Le Nan Jing · Première difficulté (《难经·一难》) — « Les douze méridiens ont tous un battement ; on ne prend que le cunkou , pour décider de la vie et de la mort, du sort heureux ou malheureux des cinq organes et des six entrailles » — inaugura la méthode de « ne prendre que le cunkou » pour la prise du poulsseulement avec les six secteurs du « cun, guan, chi » des deux mainspour diagnostiquer le corps entiersimplifia considérablement la prise du poulsdemeure en usage aujourd’hui.

📜 Troisième jalon · Mai Jing (《脉经》)

Le Mai Jing (《脉经》) en 10 rouleaux de Wang Shuhe des Jin de l’Ouestfixa les vingt-quatre poulsflottant, profond, lent, rapide, glissant, rugueux, vide, plein, long, court, vaste, ténu, tendu, paisible, en corde, en peau de tambour, en peau de tambour durcie, ferme, mou, faible, dispersé, fin, caché, agitédéfinissant chaque image de pouls« trois régions et neuf prises au cunkou »désormais complettransmis au monde arabe, au Japonle Canon d’Avicenne en subit l’influence.

📜 Quatrième jalon · Mai Jue (《脉诀》)

Le Wang Shuhe Mai Jue (《王叔和脉诀》) de Gao Yangsheng (高阳生) des Song du Nord (attribué à Wang Shuhe) — sous la forme de chants en vers de sept caractèressimplifia la sphygmologie« flottant, profond, lent, rapide, glissant, rugueux, vide, plein », « long, court, vaste, ténu, tendu, paisible, en corde, en peau de tambour »bien qu’il y ait des controverses savantesil demeure aujourd’hui la lecture obligatoire de l’initiation à la médecine chinoise.

📜 Cinquième jalon · Bihu Maixue (《濒湖脉学》)

Le Bihu Maixue (《濒湖脉学》) en 1 rouleau de Li Shizhen des Mingen chants en vers de sept caractèresrecense 27 pouls8 pouls : « flottant, profond, lent, rapide, glissant, rugueux, vide, plein »19 pouls : « long, court, vaste, ténu, tendu, paisible, en corde, en peau de tambour, en peau de tambour durcie, ferme, mou, faible, dispersé, fin, caché, agité, précipité, noué, intermittent »concis, précis, facile à mémoriserc’est le « manuel d’or » de l’initiation à la prise du pouls de la médecine chinoisequi demeure aujourd’hui une lecture obligatoire en clinique de la médecine chinoise.

3. La sphygmologie moderne

La sphygmologie contemporainese combinant avec la science moderneles « sphygmographes » furent créés pour répondre au besoinà Shanghai, Pékin, Taïwan, au Japon et ailleursil y a des recherches sur les sphygmographestâchant de numériser la sphygmologie traditionnellec’est l’une des explorations de la modernisation de la médecine chinoise.

Source : Mai Jing (《脉经》) de Wang Shuhe des Jin (original, édition ponctualisée et collationnée, Renmin Weisheng Chubanshe, 1956) ; Bihu Maixue (《濒湖脉学》) de Li Shizhen des Ming (édition ponctualisée et collationnée, China Press of Traditional Chinese Medicine, 1996).


IV. La science de l’acupuncture : du Jiayi Jing au Zhenjiu Dacheng

« Une aiguille, deux moxas, trois drogues , les méridiens, qui décident de la vie et de la mort, traitent cent maladies . »

1. Vue d’ensemble des sources

La science de l’acupuncturela « discipline de la thérapie physique » la plus singulière de la médecine chinoisedu Lingshu au Zhenjiu Jiayi Jingde l’« homme de bronze » de Wang Weiyi des Songau Zhenjiu Dacheng des Mingplus de 2 000 ansc’est le cœur du « traitement externe » de la médecine chinoise.

2. Quatre jalons

🩺 Premier jalon · Lingshu (《灵枢》)

Le Lingshu (《灵枢》) aussi appelé « le Classique de l’aiguille » (《针经》) — recense les méridiens, les points, les méthodes d’aiguille, les techniques de puncturec’est la « source » de la science de l’acupuncture« Les méridiens , par lesquels on peut décider de la vie et de la mort , traiter cent maladies , réguler le vide et le plein , ne peuvent ne pas être pénétrés » — c’est la « grande loi fondamentale » de la science de l’acupuncture.

🩺 Deuxième jalon · Zhenjiu Jiayi Jing (《针灸甲乙经》)

Le Zhenjiu Jiayi Jing (《针灸甲乙经》) en 12 rouleaux de Huangfu Mi des Jin de l’Ouestrassembla le Suwen, le Lingshu, et le Mingtang Kongxue Zhenjiu Zhiyao, ces trois ouvrages« retranchant les mots superflus, éliminant les redites, exposant la moelle »fixa 349 pointsinaugura la méthode de « la disposition des points par région »norma les opérations de l’acupuncturequi demeure aujourd’hui le « manuel central » de l’acupuncture.

🩺 Troisième jalon · l’Homme de bronze des Song

Wang Weiyi (王惟一) (env. 987–1067) des Song du NordTongren Shuxue Zhenjiu Tujing (《铜人腧穴针灸图经》) en 3 rouleauxfit fondre deux « hommes de bronze » pour l’acupuncture« à l’intérieur, les organes y sont divisés ; sur les côtés, les vallées et les ruisseaux y sont annotés ; les puits, les sources, les ruisseaux, les confluents y sont, profondeur et superficialité peuvent être mesurées » — c’est le plus ancien « modèle d’acupuncture » du mondeun jalon de l’enseignement de l’acupuncture.

Achevé en 1027l’un conservé au Bureau des médecins impériaux des Songl’autre conservé au monastère Xiangguo de Bianjingaprès l’« Incident de Jingkang »l’un se perditaujourd’hui le Musée du Palais impérial, l’Université de médecine chinoise de Shanghai, le Musée de Tokyo et autrespossèdent de multiples reproductions de l’homme de bronze.

🩺 Quatrième jalon · Zhenjiu Dacheng (《针灸大成》)

Le Zhenjiu Dacheng (《针灸大成》) en 10 rouleaux de Yang Jizhou des Mingrassembla en un sommet l’acupuncture d’avant les Mingrecense 359 pointsrecueille les méthodes d’aiguille et les chants sur l’acupuncture des Anciensc’est l’« encyclopédie » de l’acupuncturequi demeure aujourd’hui le manuel central de l’acupunctureest une référence importante de la norme OMS sur l’acupuncture.

3. L’acupuncture moderne

L’acupuncture contemporainese combinant avec les neurosciences, l’immunologie, la biologie moléculaire modernesl’« analgésie par acupuncture » (réussie pour la première fois en 1958 à l’Hôpital du premier peuple de Shanghai) — l’« auriculothérapie », l’« acupuncture du cuir chevelu », l’« électro-acupuncture », l’« acupuncture au laser »utilisée dans 183 pays et territoires à travers le mondela Chine, « patrie de l’acupuncture »fait de l’acupuncture « la première carte de visite de la médecine chinoise à l’étranger ».

Source : Zhenjiu Jiayi Jing (《针灸甲乙经》) de Huangfu Mi des Jin, original ; Tongren Shuxue Zhenjiu Tujing (《铜人腧穴针灸图经》) de Wang Weiyi des Song, original ; Zhenjiu Dacheng (《针灸大成》) de Yang Jizhou des Ming, original (édition ponctualisée et collationnée, Renmin Weisheng Chubanshe, 2006).


V. La pédiatrie chinoise : du Xiaoyao Yao Zheng Zhijue à la pédiatrie moderne

« Les organes et les entrailles de l’enfant sont tendres et faibles : faciles à devenir vides, faciles à devenir pleins ; faciles au froid, faciles à la chaleur . »

1. Vue d’ensemble des sources

La pédiatrie chinoisela discipline la plus anciennement divisée et la plus intégralement développée de la médecine chinoisede Bian Que « qui devint médecin des enfants »au Zhubing Yuanhou Lun de Chao Yuanfangau Xiaoyao Yao Zheng Zhijue de Qian Yiau Youyou Jicheng de Chen Fuzhengà la pédiatrie chinoise moderneplus de 2 000 ansc’est le modèle de la « division » de la médecine chinoise.

2. Trois jalons

👶 Premier jalon · Qian Yi et le Xiaoyao Yao Zheng Zhijue (《小儿药证直诀》)

Qian Yi (钱乙) (1032–1113) des Song du NordXiaoyao Yao Zheng Zhijue (《小儿药证直诀》) en 3 rouleauxinaugura le système pédiatrique de la « différenciation des syndromes par les cinq organes »« le cœur gouverne l’effroi , le foie gouverne le vent , la rate gouverne la torpeur , le poumon gouverne l’asthme , les reins gouvernent le vide »créa la « Pilule de Rehmannia à six ingrédients » (六味地黄丸) — c’est le commencement de la pédiatrie chinoisehonoré aujourd’hui comme « Saint de la pédiatrie » (儿科之圣).

👶 Deuxième jalon · Xiaoying Bingyuan Fanglun et Xiao’er Douzhen Fanglun de Chen Wenzhong

Chen Wenzhong (陈文中) des Song du SudXiaoying Bingyuan Fanglun (《小儿病源方论》) en 4 rouleauxXiao’er Douzhen Fanglun (《小儿痘疹方论》) en 1 rouleauconsacré aux « éruptions varioliques » (la variole) de l’enfantc’est la première monographie chinoise sur la varioleposant les fondements de la naissance de l’« inoculation variolique humaine » (人痘接种).

👶 Troisième jalon · Youyou Jicheng (《幼幼集成》) de Chen Fuzheng

Chen Fuzheng (陈复正) (1750–1795) des QingYouyou Jicheng (《幼幼集成》) en 6 rouleauxrassembla en un sommet la pédiatrie chinoise d’avant les Qing« le miroir de fer de la pédiatrie » (幼科铁镜) — c’est l’« encyclopédie » de la pédiatrie chinoisequi demeure aujourd’hui l’ouvrage de référence central de la pédiatrie chinoise.

3. La pédiatrie chinoise moderne

  • années 1950les hôpitaux de médecine chinoise établirent la « pédiatrie »
  • aujourd’huil’Hôpital pour enfants de Pékin, l’Institut de pédiatrie de la capitale et autres
  • les pathologies cliniquespneumonie, asthme, diarrhée, néphropathie, purpura
  • l’union de la médecine chinoise et occidentaledifférenciation des syndromes chinoise + diagnostic occidentalc’est l’un des domaines les plus actifs de la clinique de la médecine chinoise.

Source : Xiaoyao Yao Zheng Zhijue (《小儿药证直诀》) de Qian Yi des Song (édition ponctualisée et collationnée, Renmin Weisheng Chubanshe, 1991) ; Youyou Jicheng (《幼幼集成》) de Chen Fuzheng des Qing (Shanghai Science and Technology Press, 1955).


VI. La gynécologie chinoise : du Furen Daquan Liangfang au Fu Qingzhu Nüke

« La femme est la racine de la vie et du sort ; le médecin doit y mettre d’autant plus de cœur . »

1. Vue d’ensemble des sources

La gynécologie chinoise« d’abord les femmes, puis les enfants, puis les vieillards »l’ordre clinique fixé par Sun Simiaodemeuré en usage aujourd’hui. Du Jingxiao Chanbaoau Furen Daquan Liangfangau Fu Qingzhu Nükeà la gynécologie chinoise moderneplus de 1 500 ansc’est la « discipline singulière » de la médecine chinoise.

2. Quatre jalons

🌸 Premier jalon · Jingxiao Chanbao (《经效产宝》)

Le Jingxiao Chanbao (《经效产宝》) en 3 rouleaux de Zan Yin des Tangla plus ancienne monographie d’obstétrique conservéerecense de nombreuses formulestraite principalement de la grossesse, de l’accouchement difficile, du post-partumc’est le commencement de l’obstétrique chinoise.

🌸 Deuxième jalon · Furen Daquan Liangfang (《妇人大全良方》)

Le Furen Daquan Liangfang (《妇人大全良方》) en 24 rouleaux de Chen Ziming des Song du Sudrassembla en un sommet la gynécologie chinoise d’avant les Songinaugura les sept grandes catégories : « menstrues, leucorrhées, recherche de descendance, éducation prénatale, grossesse, accouchement difficile, post-partum »posant le cadre disciplinaire de la gynécologie chinoisequi demeure aujourd’hui la « grande loi fondamentale » de la gynécologie chinoise.

🌸 Troisième jalon · Fu Qingzhu Nüke (《傅青主女科》)

Le Fu Qingzhu Nüke (《傅青主女科》) en 2 rouleaux de Fu Shan des Ming-Qingplaçant la « stagnation du foie » au cœurcréa la « décoction qui fixe les menstrues » (定经汤), la « décoction qui diffuse la stagnation et débloque les menstrues » (宣郁通经汤) — demeurent aujourd’hui les formules au cœur de la clinique de la gynécologie chinoise« la famille Fu, Saint de la gynécologie » (傅氏一门,女科之圣).

🌸 Quatrième jalon · Nüke Zhengzong (《女科正宗》)

Le Nüke Zhengzong (《女科正宗》) de Xiao Gengliu (萧赓六) des Qingmis au même rang que Chen Ziming et Fu Shan, les « trois grands maîtres de la gynécologie chinoise »soulignant les trois grandes règles de « régulation des menstrues, fécondation, protection du fœtus »c’est la « synthèse complète » de la gynécologie chinoise.

3. La gynécologie chinoise moderne

  • années 1950les hôpitaux de médecine chinoise établirent la « gynécologie »
  • aujourd’huiles pathologies d’avantage de la gynécologie chinoisetroubles menstruels, stérilité, fibromes utérins, kystes ovariens, syndrome de la périménopause
  • l’union de la médecine chinoise et occidentalerégulation du cycle chinois + assistance reproductive occidentalela gynécologie chinoise est la magnifique carte de visite de la « diffusion culturelle » de la médecine chinoise.

Source : Jingxiao Chanbao (《经效产宝》) de Zan Yin des Tang (édition ponctualisée et collationnée, Zhongyi Guji Chubanshe) ; Furen Daquan Liangfang (《妇人大全良方》) de Chen Ziming des Song du Sud (édition ponctualisée et collationnée, Renmin Weisheng Chubanshe, 1992) ; Fu Qingzhu Nüke (《傅青主女科》) de Fu Shan des Qing (Shanghai Science and Technology Press, 1959).


VII. La chirurgie chinoise : du Liu Juanzi Gui Yi Fang au Waike Zhengzong

« La difficulté de la chirurgie est plus grande que celle de la différenciation des syndromes ; l’essentiel de la chirurgie réside dans le traitement combiné . »

1. Vue d’ensemble des sources

La chirurgie chinoisela discipline au plus « métier » de la médecine chinoisedu « médecin des ulcères » du Rites des Zhou · Officiers du Cielau Liu Juanzi Gui Yi Fangau Waike Zhengzong de Chen Shigongau Waike Zhengzhi Quansheng Ji de Wang Hongxuà la chirurgie chinoise moderneplus de 2 000 ansc’est la racine de la « chirurgie » de la médecine chinoise.

2. Cinq jalons

🔪 Premier jalon · Hua Tuo et la Poudre Mafeisan

Hua Tuo (华佗) des Han orientauxl’invention de la « Poudre Mafeisan »« inciser le ventre et le dos, extraire les accumulations et les masses »c’est le commencement de la chirurgie chinoisehonoré aujourd’hui comme le « père fondateur » de la chirurgie chinoise.

🔪 Deuxième jalon · Liu Juanzi Gui Yi Fang (《刘涓子鬼遗方》)

Le Liu Juanzi Gui Yi Fang (《刘涓子鬼遗方》) en 5 rouleaux de Liu Juanzi (龚庆宣 编) des Liu Song du Sudla plus ancienne monographie de chirurgie de la médecine chinoise conservéerecense plus de 140 formules« le double régime » de l’oral et de l’externeposant le cadre disciplinaire de la chirurgie chinoisequi demeure aujourd’hui la « grande loi fondamentale » de la chirurgie chinoise.

🔪 Troisième jalon · Waike Jingyao (《外科精要》)

Le Waike Jingyao (《外科精要》) en 3 rouleaux de Chen Ziming des Song du Sudpour la première fois, la chirurgie fut élevée du plan de l’« empirie » au plan de la « théorie »« la difficulté de la chirurgie est plus grande que celle de la différenciation des syndromes »posant les fondements de la « disciplinarisation » de la chirurgie chinoise.

🔪 Quatrième jalon · Waike Zhengzong (《外科正宗》)

Le Waike Zhengzong (《外科正宗》) en 4 rouleaux de Chen Shigong des Mingle père de l’« école de l’orthodoxie de la chirurgie » (外科正宗派) — recense plus de 40 opérations chirurgicales« l’exérèse du polype nasal », « l’exérèse du kyste muqueux buccal », « la suture trachéale »posant la « norme clinique » de la chirurgie chinoisequi demeure aujourd’hui la référence centrale de la clinique de la chirurgie chinoise.

🔪 Cinquième jalon · Waike Zhengzhi Quansheng Ji (《外科证治全生集》)

Le Waike Zhengzhi Quansheng Ji (《外科证治全生集》) en 4 rouleaux de Wang Hongxu (王洪绪) des Qingle père de l’« école de la préservation de la vie en chirurgie » (外科全生派) — soulignant le traitement des « anthrax yin » (阴疽) — créa la « Décoction yang harmonisant » (阳和汤) — qui demeure aujourd’hui une formule d’usage courant en clinique de la médecine chinoise.

3. Les « trois grandes écoles » de la chirurgie chinoise

École Œuvre représentative Thèse centrale
« École de l’orthodoxie » (正宗派) Waike Zhengzong Les trois méthodes « disperser, soutenir, tonifier » ; égal poids de l’oral et de l’externe
« École de la préservation de la vie » (全生派) Waike Zhengzhi Quansheng Ji La distinction « anthrax yin, anthrax yang » ; « la primauté de la dispersion »
« École de l’expérience » (心得派) Waike Xinde Ji La « différenciation par les trois foyers » appliquée à la chirurgie

Source : Waike Zhengzong (《外科正宗》) de Chen Shigong des Ming, original (Shanghai Science and Technology Press, 1989) ; Waike Zhengzhi Quansheng Ji (《外科证治全生集》) de Wang Hongxu des Qing, original ; Waike Xinde Ji (《外科心得集》) de Gao Bingjun (高秉钧) des Qing, original.

4. La chirurgie chinoise moderne

  • années 1950les hôpitaux de médecine chinoise établirent la « chirurgie »
  • aujourd’huiles avantages de la chirurgie chinoiseproctologie (hémorroïdes, fistules), dermatologie (eczéma, psoriasis), ulcères et plaies (pied diabétique), orthopédie (cervicalgie et lombalgie) —
  • l’union de la médecine chinoise et occidentaledifférenciation chinoise + opération occidentalela chirurgie chinoise est la manifestation de la « singularité » de la médecine chinoise.

VIII. Tableau comparatif des six grandes disciplines de la médecine chinoise

« Les six disciplines de même source , chacune ayant ses mérites . »

Discipline Œuvre fondatrice Père fondateur Œuvre du grand accomplissement Statut moderne
Science des formules Cinquante-deux Formules contre les maladies (《五十二病方》) (anonyme) Yifang Jijie (《医方集解》) Discipline centrale
Sphygmologie Huangdi Neijing (《黄帝内经》) (Qihuang) Bihu Maixue (《濒湖脉学》) Fondement du diagnostic
Science de l’acupuncture Lingshu (《灵枢》, le « Classique de l’aiguille ») Qibo · Empereur Jaune Zhenjiu Dacheng (《针灸大成》) Carte de visite internationale
Pédiatrie chinoise Xiaoyao Yao Zheng Zhijue (《小儿药证直诀》) Qian Yi Youyou Jicheng (《幼幼集成》) Avantage clinique
Gynécologie chinoise Jingxiao Chanbao (《经效产宝》) Zan Yin Fu Qingzhu Nüke (《傅青主女科》) Spécialité singulière
Chirurgie chinoise Liu Juanzi Gui Yi Fang (《刘涓子鬼遗方》) Liu Juanzi Waike Zhengzong (《外科正宗》) Spécialité singulière

IX. Les « trois grandes caractéristiques » de la division clinique de la médecine chinoise

1. La précocité

Le Rites des Zhou · Officiers du Ciel comportait déjà la division en « médecin de l’alimentation, médecin des maladies, médecin des ulcères, vétérinaire »précédant de plusieurs siècles la division de la médecine de la Grèce antique d’Europec’est le précurseur de l’histoire mondiale de la division clinique.

2. La systématicité

Des Royaumes combattants à la fin des Qingdurant plus de 2 000 anschaque discipline a connu le processus complet de « commencement — développement — querelle — grand accomplissement »c’est le modèle du développement disciplinaire traditionnel chinois.

3. L’enracinement mutuel

Les six grandes divisionsprenant la théorie du Neijing pour racineprenant la différenciation des syndromes du Shanghan pour méthodeprenant les drogues du Bencao pour matériaudivisées, ce sont six arbresréunies, c’est une forêtentre division et réunionla « vision holistique » de la médecine chinoise apparaît clairement aux yeux.


X. Échos dans le monde moderne

🏥 La division clinique de la médecine chinoise et les hôpitaux chinois modernes

En 20244 662 hôpitaux de médecine chinoise dans tout le paysétablissant « médecine interne chinoise, chirurgie chinoise, gynécologie chinoise, pédiatrie chinoise, acupuncture, tuina, orthopédie, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, dermatologie, proctologie, prévention de la maladie » et autresen héritage direct de la division clinique traditionnelle de la médecine chinoise.

🎓 La division clinique de la médecine chinoise et le cursus des universités

Les universités contemporaines de médecine chinoiseont établi « les théories fondamentales de la médecine chinoise, la science du diagnostic chinois, la science des drogues chinoises, la science des formules, la science de la médecine interne chinoise, la science de la chirurgie chinoise, la science de la gynécologie chinoise, la science de la pédiatrie chinoise, la science de l’acupuncture, la science du tuina, la science de l’orthopédie chinoise » et autresces disciplinespeuvent toutes être remontées jusqu’à l’« histoire des six grandes divisions » de cet article.

🌍 La division clinique de la médecine chinoise et la médecine mondiale

L’OMS en 2002 publia la « Norme internationale sur les points d’acupuncture » (361 points) — directement issue des 349 points du Jiayi Jing + des 359 points du Zhenjiu Dachengla « division » rendit la marche de la médecine chinoise vers le monde plus aisée.


XI. Conclusion : pourquoi la division est-elle importante

« Sans division, il n’y a pas de science ; sans réunion, il n’y a pas de système . »

Trois grandes raisons

1. Le besoin clinique

La clinique de la médecine chinoiseinterne, externe, gynécologie, pédiatrie, acupuncture, orthopédie, yeux, gorge, peaula division permet au médecin de se « spécialiser »s’exceller dans une branchec’est l’« hyperspécialisation » de la médecine modernela division de la médecine chinoiseprécède de plusieurs siècles celle de la médecine occidentale.

2. Le besoin savant

La divisionpermet à la science de la médecine chinoise d’être « transmissible, transmissible, étudiable, approfondissable »c’est le fondement de la disciplinarisation de la médecine chinoise.

3. Le besoin d’internationalisation

La divisionpermet à la médecine chinoise de dialoguer avec le mondel’acupuncture, la gynécologie, l’orthopédieces divisionssont la « première pierre » de la marche de la médecine chinoise vers le monde.

🪶 En une phrase

« Un arbre ne fait pas une forêt, six disciplines fondent mille ans ; la grandeur de la médecine chinoise ne réside pas seulement dans la profondeur de sa théorie, mais aussi dans la complétude de ses disciplines . »


XII. Les mots du Cabinet Qihuang

« Des Cinquante-deux Formules contre les maladies au Yifang Jijie, c’est le long fleuve de la science des formules ; du Mai Jing au Bihu Maixue, c’est l’escalier de la sphygmologie ; du Jiayi Jing au Zhenjiu Dacheng, c’est le sommet de la science de l’acupuncture ; du Xiaoyao Yao Zheng Zhijue au Youyou Jicheng, c’est la profondeur de la pédiatrie ; du Furen Daquan Liangfang au Fu Qingzhu Nüke, c’est la finesse de la gynécologie ; du Liu Juanzi Gui Yi Fang au Waike Zhengzong, c’est la pratique de la chirurgie . Les six grandes divisions forment ensemble la « forêt des disciplines » de la médecine chinoise . »

Aujourd’hui, lorsque nous rédigeons une ordonnancenous usons de la sagesse de « la science des formules » ; lorsque nous prenons le poulsnous usons de la subtilité de « la sphygmologie » ; lorsque nous posons une aiguillenous usons de la norme de « la science de l’acupuncture » ; lorsque nous soignons un enfantnous usons de la transmission de « la pédiatrie » ; lorsque nous régulons les menstrues d’une femmenous usons de la profondeur de « la gynécologie » ; lorsque nous traitons les maladies de la chirurgienous usons de la pratique de « la chirurgie » .

Ces six grandes divisionsne sont pas « isolées »mais « de racine commune »de racine commune dans le Neijingde racine commune dans le Shanghande racine commune dans « la vision holistique » et « le traitement par syndromes »de racine commune dans trois mille ans de clinique et de spéculation.


« Des milliers de formules, la sphygmologie subtile ; trois cent soixante et un points de l’acupuncture ; pédiatrie, gynécologie, chirurgie, toutes complètes ; les six disciplines de même racine sont la médecine chinoise . »

Le Cabinet Qihuangavec vousa parcouru « le passé » de la médecine chinoisede la haute antiquité aux Ming et Qingdes classiques aux divisions cliniquesdes dix grands médecins aux six grandes disciplinesa parcouru « le présent » de la médecine chinoiseest entré dans « l’ère des grands médecins »est entré dans « la querelle des écoles »est entré dans « le grand accomplissement et le nouveau ciel »est entré dans « l’embarquement et la renaissance »a vu clairement « l’avenir » de la médecine chinoise« transmettre le meilleur, garder le droit fil, innover »c’est la voie de la médecine chinoisec’est aussi notre voie.

📜 Qihuang, trois mille ans, six disciplines, dix mille rouleaux ; la torche se transmet de génération en génération, vivant sans fin.

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